Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 12:14
- Ecrire un commentaire - Par Nicolas Schaeffer

En hommage à une chanson de Gojira...

Une bonne partie de moi a toujours aimé l'art, qu'il sois :

 

Classique :tableaux, sculptures.

Moderne : oeuvres étranges, parfois contreversées, incomprises...

 

Mais ce que j'aime le plus dans l'art, c'est l'art libre, le street art, celui qui lorsque nous nous promenons dans les grandes villes nous attrape au détour d'une ruelle, celui qui s'impose à la rétine, ou reste plus underground et discrêt plusieurs artistes me viennent à l'esprit, quelques une de mes influences en matière de graffiti : Woshe, Darco, Daim etc... des créateurs peintres ou mosaîstes : Invaders, ou l'homme aux chats géants.

Viennent ensuite les pochoiristes : et je pense particulièrement à Banksy: un génie en la matière, et vous l'aurez compris, c'est de pochoir dont je vais vous parler aujourd'hui :

Le pochoir, pratique que je trouve extrèment interessante de par l'horizon créatif qu'elle entrouvre, le coté pratique et reproductible, l'association de plusieurs d'entre eux avec d'autres méthodes picturales pour créer des pièces plus complexes (multicolores par exemple).

Mes premiers pochoirs remontent à plusieurs années, j'ai dû en diffuser plus de 200, mais là maintenant cette partie resteras au placard, c'est d'un seul pochoir dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui, ce pochoir est donc intitulé

"art of Dying", représente un squelette agenouillé sur une dalle de pierre, dans une position rapellant la prière, je n'ai jamais appris à dessiner, l'image à donc été récupérée sur internet puis retouchée par mes soins après impression afin de la rendre découpable et reconnaissable.

Ce pochoir à l'heure actuelle est assez spécial pour moi : premièrement, je pense que c'est l'un des plus complexe que je n'ai jamais réalisé, il est égalemeent d'une taille peu commune : 1.25 mètre de hauteur sur 65 cm de large. Comme support comme pour la plupart des autres, j'ai opté pour des radiographies qui ont l'avantage d'être solides, et permettent de couper des angles plus fin et précis.

L'explication de pourquoi un squelette est assez simple, je vous invites pour commencer à déja lire l'article "Travel, ça faisais longtemps" où vous noterez mon petit coté macabre, et mon amour pour les vanités, je pense donc que au final je voulaiss simplement créer une vanité moderne et occuper pas mal de mon temps en découpage, et cette image étais parfaite pour cela, le squelette en position de prière, regardant de ses orbites vides vers le ciel, dans l'attente d'une quelconque résurection ?

 

L'autre aspect que je trouve interessant dans le street art est la réaction des gens lorsque ils se retrouvent face à ce genre de pochoir, je ne saurais malheureusement jamais leur pensées, mais bon, restons égocentrique, pour la suite de l'article je vous propose quelques photos en cours de réalisation, avec le résultat final décliné sous diverses versions, si vous ave des questions sur le sujet n'hésitez pas à les poser en commentaire.

mlf-skeleton-pd-05-kj0022.jpg

Voici l'image récupérée sur le net, puis ensuite légèrement modifiée une fois les feuilles A4 collées ensemblent, à l'aide de marqueur noir et d'effaceur blanc liquide. (on fais avec ce que l'on as ).

skilltwo.jpg

Puis le pochoir en cours de découpage  avec les différentes radio collées au gros scotch derrière la feuille.

skill4.jpg

Ensuite je continue quelques heures de travail plus tard avec le pochoir totalement découpé, plus tard quand j'aurais du fric direction le magasin, achat de toile et de bombes aérosol pour la création d'un autre tableau :

fond noir squelette violet blanc et écriture rouge, mais ça vous le verrez plus tard.

skill-pochoir.jpg

 

Photo du résultat pochoirisé sur plaque de carton :

d'abord un détail du torse (chiant à découper ça)

 

torseartofdying2.jpg

Et le modèle entier :

pochoirartof-dying1.jpg

Pour au final plus de 8 heures de travai; non-stop :D


Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 22:31
- Ecrire un commentaire - Par Nicolas Schaeffer

Enfin en vacances, yes ^^, il faut dire que comme beaucoup, j'en avais besoin, entre le stress des cours, la fin de l'année qui approche, et tout le reste, un peu de temps à consacrer à autre chose que uniquement du travail scolaire débile et répétitif : au programme de nombreuses sorties, en particulier des anniversaires, de la musique, et de la lecture.

Parce que si cet article s'appelle autre monde, ce n'est pas pour rien, il se trouve que le premier Avril (non ce n'est pas une blague) est sortis le troisième tome de "Autre monde", une série de bouquin, appartenant au genre fantastique créé par Maxime Chattam, auteur découvert il y à un peu plus d'un an, plutôt expert en thriller bien sombres et fan des tueurs en série, cette série est pour lui une sorte de test, qui selon moi marche plutot bien. Bien que dans le passé il s'étais déja essayé au genre avec "le cinquième reigne".

Je vais essayer de faire un rapide résumer de l'histoire, sans trop en dévoiler :

 

arton10889-bd031.jpg arton15469-06865.jpg arton17190-6e041.jpg

 

En gros, New York, de nos jours, Matt un jeune garçon ordinaire vis normalement sa vie, quand soudain, toute la terre bascule, en une nuit une étrange tempête frappe le monde, les adultes sont vaporisés, les seuls restant deviennent soit des gloutons (peuplade agressive proche des hommes préhistoriques) soit des Cyniks peuple qui décide d'éradiquer les enfants de la terre guidée par une étrange reine.

Dans tout ce méli mélo, des mutations apparaissent : la faune et la flore se modifie de manière rapide,et certains enfants dévellopent de sortes de pouvoir magiques qu'il baptisent l'altération.

Pour en revenir à Matt vous vous en doûterz, il est le héros de l'histoire accompagné de son amis Tobias ils parcourent l'amérique qu'ils avaient connus; recontrant sur leur route de nombreux enfants, et dangers.

Bon je m'arrête là, si vous avez des questions, j'y répondrais volontier, l'oeuvre est bien trop dense pour que je vous fasses un bon résumer.

 

Si je vous conseille ce livre, c'est pour diverses raisons :

-Bien que les principaux personnages soient agés d'environ 16/17 ans, le roman selon moi ne se limite largement pas à cette tranche d'âge, il à même un petit air de "battle royal", parce que voyez vous des enfants ou ado qui pour se défendrent sont obliger d'éventrer à coup d'épée des adultes, non ce n'est pas trop un livre pour enfants.

-Ensuite, l'autre aspect que je défend, et l'aspect imagination et rêve, qui de nous n'as jamais rêvé d'une grande aventure dans un monde nouveau, sans rêgles, ou chacun doit survivre, ou des clans se forment etc...


Je pense que ça suffis pour l'instant, comme dit plus haut, n'hésitez pas à poser des questions, je me ferais une joie de répondre du mieux que je le pourrais, et oui, reste le plus important, passez de bonnes vacances !!!


Voir les 0 commentaires
Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /Mars /2010 19:45
- Ecrire un commentaire - Par Le chat Orange

S5001509.jpg

Ça faisais déja très longtemps que je me devais d'écrire cet article, mais je ne savais pas vraiment comment le commecer, et je crois que là c'est le bon moment, je sort d'une après midi chez un bon pote, guitare, cigarettes, et rock. Tout ça pour introduire Black Chocolate, une longue histoire, qui à débutée en 2007 avec un de mes meilleur amis Cyril alias Jimmy-boy.
On étais jeunes ( en tout cas plus que maintenant ), on voulais faire du bruit, c'était drôle avec nos deux micro cube deux watt de chez Roland, qui restent tout de même de très bon amplis rapport qualité prix pour débuter, on à écrit quelques chansons, des trucs assez con, genre, riff powercorde en croche simples (de la merde quoi) mais on se faisais plaisir.
On a assez vite arrêtés de jouer ensembles, parce que moi, je voulais faire du métallll !!! rires, grande guelle petit niveau, je me suis assez vite fais remettre à ma place, du coup j'ai vite remis le couvert avec le J'boy, abandonnés les nouvelles chansons, de nouvelles ambitions, et voilà.
Maintenant après un rapide passage de Denis, trois membres en comptant Jesus à la basse, ayant enfin compris le sens du terme garage rock, nous continuons d'avancer.
Une petite preuve que le rock et les amis, c'est la vie.

 

(Bien que actuellement Black Chcolate sois un groupe dissolus, pour des raisons de temps et d'investissement)

 

Parlons de la suite avec le concert de Airbourne, un groupe pour lesquel nous partageons une passion commune. (Deux albums + une première galette limitée à 6000 exemplaires en Australie).

Airbourne-01-big.jpg

Je continue donc cet article avec une petite note sur mon dernier passage à Paris, ce fus un vendredi, le 26 Mars pour être précis, j'ai gentiment séché la conférence du Professeur Pinget sur le diabète pour sauter dans mon train, dépôt rapide de mes affaires chez le frangin, rapide collation, et direction le ZEnith au Nord, plein d'appréhension, est ce que le son serais bien (je me méfie toujours de l'accoustique de ce genre de salle), est ce que le groupe serais à la hauteur de mes attentes, quels seraient les premières parties, bref.
J'arrive à la salle sans me perdre, à 19h35 pile, sans me perdre (il faut dire que se faire guider par le flot de rockeurs facilite le sens de l'orientation), je file m'acheter un T-shirt, pas un noir pour changer, mais un vert avec une pin up blonde aux gros seins, bourré aux médocs, et au Jack (I'm loving it), et je fila dans la salle. Une bonne tranche de rire avec le premier groupe, des petits jeunots Français ramassés je ne sais où, d'habitude, je suis plutot indulgent avec les jeunes groupes, mais désolé quand on à pour ambition de se faire avec un Zenith en première partie d'un groupe de l'ampleur de Airbourne, on s'arrange pour mieux assurer, genre pas un niveau de guitare myen et un chanteur qui se la pête avec une voie molle fringué à la Angus Young, ça frise l'insulte sans compter le débardeux Motley crüe, ils n'ont pas durés longtemps, disparus sous les hués, partis prendre le cuite de leur vie pour espérer oublier (je crois qu'ils se sont brûler les ailes).
Le second groupe, une bonne surprise "Taking Dawn" ça sens le heavy, un très bon batteur, des vocaux à la fois haut perchés et cracra à souhait, le tout bien maîtriser, sur fond de bons riff et impressionnants solo de guitare, un deuxième groupe à la hauteur, qui lui conaissais le sens du mot rock. Un cours temps de jeu, piur finalement laisser la scène au quatuor tant attendus.

Il est 20h passé, de grands tissus enlevés dévoilent un impressionnant mur d'amplis Marshall allant des modèles rétro à la tête Kerry King (sava faire du bruit). Airbourne monte sur scène, sous la musique de terminator (le sens le l'humour ^^)
Puis enchaine directement avec Raise the flag, une chanson bien rock n roll, qui fais mal dès le début, pas de pause et c'est Hellfire qui suis, 5 minutesn et je souffre déja, du très donc rock n roll, je suis rassuré, le son et tout à fais acceptable, les bon moments se succèdent, solo de 6 minutes de Joel dans tous les gradins, du bon vin descendus en trombe, du violent cassage de bières sur Runnig Wild, (qui à duré bien longtemps en passant), bref un très bon concert, un retour sans encombre avec un petit passage ami/ami dans le métro avec deux clochards, je devais sentir comme eux, la bière et le sueur (dans le fonc ce n'est pas drôle, mais ils étaient saimpa, et pas trop lourd par rapport à d'autres).

Setlist du concert :

Raise the Flag
Hellfire
Chewin' the Fat
Diamond in the Rough
Blonde Bad & Beautiful
Girls in Black
Born to Kill
Get Livin' Busy
Cheap Wine & Cheaper Women
What's Eatin' You
No Way but the Hard Way
Too Much, Too Young, Too Fast
Heartbreaker
(rappels)

Runnin' Wild
Stand Up for Rock 'n' Roll

Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 15:36
- Ecrire un commentaire - Par Le chat Orange

... et il est temps de repartir :

jim dine

Revenue de chez Aline à Lyon il y à peine deux semaines, et actuellement en vacances, l'ennuie me rongeais, j'avais besoin d'un bon breack, histoire de "prendre de la distance" comme je le dit souvent.
En lisant le 20 minutes il y à quelques jours, j'étais tombé sur un article parlant d'une exposition sur Paris : exposition sur les vanitées, c'est un style artistique mettant en jeu dans les oeuvres un grand nombre de crânes, et d'éléments morbides, le tout pour rapeller à l'homme puissant que le temps passe vite, et que tous nous serons tous condamnée à mourrir un jour.

damien-hirst-jewelled-skull
Je pris donc mon train à l'arrache le jeudi matin pour débarquer gare de l'est vers 13h, le temps étais assez horrible (neige et gros vent ) et je n'avais pas mes gants, je rejoins mon frêre ainé à Montparnasse, puis direction l'appartement dans le fond du treizième, après un cours repas composé de nouilles instantannées et d'une petite sieste, je me dirigeas vaillament vers le septième, direction rue du Bac, musée Maillol; l'exposition me fis un très bon effet , divisée en plusieurs parties, je pus y admirer tableaux anciens et contemporais, objets rares, et sculptures. Belle visite que je vous conseilles vivement, mais attention elle est temporaire.

Le tableau ça dessous est de Simon Renard, je crois que c'est mon préféré de l'exposition, de par les couleurs et l'ambiance qu'il met en jeu, voyez tous les symboles : la bougie, le crâne, le sablier, le livre mettant en avant les conaissances qui se perdront au moment du passage et ainsi de suite...
simon renard
Sortis du musée, j'avais encore deux heures à tuer avant de rejoindre Benoit à Odéon.
Je dépensas donc mes sous au Starbucks Coffe, cher mais tellement bon, puis à Gibert jeune, très grand magasin, boulevard saint Michet ou l'on peut trouver toute sorte de livres et un choix plus qu'abondant de CD, à pris abordable, je trouvas à 8 euros, l'album "Saints of Los Angeles" de Mötley Crew.
Vers 20h30, avec mon frêres, après grandes hésitations sur l'endroit ou manger nous nous dirgeâmes vers le Jet Lag, caffé branché à deux pas du Forum de halles afin d'y déguster de gros Hamburger (pas comme ceux de Quick ou il faut en manger trois pour avoir à peuprès le ventre plein ). La journée de solda par le visionnage en anglais de Pulp fiction une fois rentré à l'appartement.
Le lendemain matin, après un bon petit dejeunet je remontas vers l'avenue des Goblins ou l'UGC local proposais des films en VO à 3 euros 50 la séance, je sautas sur l'occasion pour voir Mr Holmes (le détective vous l'aurez compris ), encore un film que je vous conseille, et qui plus est, je sens bien venir une suite...
Après le cinema mes pas me guidèrent jusqu'a la galerie d'anatomie comparée et de paléonthologie au jardin des plantes, où je pus admirer quantité de squelettes et fossiles ainsi que des organes d'espère variées. Je pus prendre des photos à loisir, et y flaner.

galerie vue d'ensemble

galerie4
galerie6
Une fois cette petite visite terminée, j'alla lentement vers la gare de l'est, m'arrêtant régulièrement pour faire du lèche vitrines, avant de prendre mon train, je m'enfila encore un hamburger au quick.

Verdict Parisien :
-les trains de la SNCF ont trop souvent du retard.
-trois tickets de métro en deux jours ou commet marcher 10 kilomètres.
-une alimentation pas très équilibrée.
-une culture en hausse.

Trois heures plus tard je débarquais à Strasbourg chez mon frêre dans son nouvel appartement baptisé pour le moment le "Vanille fraise" à cause du gouts douteux des anciens proporiétaires vis à vis de la couleur des murs, douche changement et soirée arrosée à la bière, et au vodka red-bull suivit du Molodoi, courte nuit suivie d'une journée de Snow Board, de vraies vacances comme je les aimes.



Voir les 0 commentaires

"Présentation"

  • : Journal de Mr 6
  • Journal de Mr 6
  • : 03/11/2009
  • : "Prenez ces pages comme un jardin numérique où je plante des morceaux de ma vie..."
  • Contact
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés