Partager l'article ! "Art of Dying": En hommage à une chanson de Gojira... Une bonne partie de moi a toujours aimé l'art, qu'il sois : ...
En hommage à une chanson de Gojira...
Une bonne partie de moi a toujours aimé l'art, qu'il sois :
Classique :tableaux, sculptures.
Moderne : oeuvres étranges, parfois contreversées, incomprises...
Mais ce que j'aime le plus dans l'art, c'est l'art libre, le street art, celui qui lorsque nous nous promenons dans les grandes villes nous attrape au détour d'une ruelle, celui qui s'impose à la rétine, ou reste plus underground et discrêt plusieurs artistes me viennent à l'esprit, quelques une de mes influences en matière de graffiti : Woshe, Darco, Daim etc... des créateurs peintres ou mosaîstes : Invaders, ou l'homme aux chats géants.
Viennent ensuite les pochoiristes : et je pense particulièrement à Banksy: un génie en la matière, et vous l'aurez compris, c'est de pochoir dont je vais vous parler aujourd'hui :
Le pochoir, pratique que je trouve extrèment interessante de par l'horizon créatif qu'elle entrouvre, le coté pratique et reproductible, l'association de plusieurs d'entre eux avec d'autres méthodes picturales pour créer des pièces plus complexes (multicolores par exemple).
Mes premiers pochoirs remontent à plusieurs années, j'ai dû en diffuser plus de 200, mais là maintenant cette partie resteras au placard, c'est d'un seul pochoir dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui, ce pochoir est donc intitulé
"art of Dying", représente un squelette agenouillé sur une dalle de pierre, dans une position rapellant la prière, je n'ai jamais appris à dessiner, l'image à donc été récupérée sur internet puis retouchée par mes soins après impression afin de la rendre découpable et reconnaissable.
Ce pochoir à l'heure actuelle est assez spécial pour moi : premièrement, je pense que c'est l'un des plus complexe que je n'ai jamais réalisé, il est égalemeent d'une taille peu commune : 1.25 mètre de hauteur sur 65 cm de large. Comme support comme pour la plupart des autres, j'ai opté pour des radiographies qui ont l'avantage d'être solides, et permettent de couper des angles plus fin et précis.
L'explication de pourquoi un squelette est assez simple, je vous invites pour commencer à déja lire l'article "Travel, ça faisais longtemps" où vous noterez mon petit coté macabre, et mon amour pour les vanités, je pense donc que au final je voulaiss simplement créer une vanité moderne et occuper pas mal de mon temps en découpage, et cette image étais parfaite pour cela, le squelette en position de prière, regardant de ses orbites vides vers le ciel, dans l'attente d'une quelconque résurection ?
L'autre aspect que je trouve interessant dans le street art est la réaction des gens lorsque ils se retrouvent face à ce genre de pochoir, je ne saurais malheureusement jamais leur pensées, mais bon, restons égocentrique, pour la suite de l'article je vous propose quelques photos en cours de réalisation, avec le résultat final décliné sous diverses versions, si vous ave des questions sur le sujet n'hésitez pas à les poser en commentaire.
Voici l'image récupérée sur le net, puis ensuite légèrement modifiée une fois les feuilles A4 collées ensemblent, à l'aide de marqueur noir et d'effaceur blanc liquide. (on fais avec ce que l'on as ).
Puis le pochoir en cours de découpage avec les différentes radio collées au gros scotch derrière la feuille.
Ensuite je continue quelques heures de travail plus tard avec le pochoir totalement découpé, plus tard quand j'aurais du fric direction le magasin, achat de toile et de bombes aérosol pour la création d'un autre tableau :
fond noir squelette violet blanc et écriture rouge, mais ça vous le verrez plus tard.
Photo du résultat pochoirisé sur plaque de carton :
d'abord un détail du torse (chiant à découper ça)
Et le modèle entier :
Pour au final plus de 8 heures de travai; non-stop :D